"NEWS" en local : "La grande pagaille à la CCIV"....

Publié le par UNSA CCI SNAPCC de VERSAILLES VAL D'OISE- YVELINES

Une gestion des ressources humaines qui déstabilise :

Suite à une nomination précipitée d’un directeur censé organiser la fusion de l’IFA BTP avec l’IFA Mantes, mi janvier,  les syndicats UNSA-CCI/CFE-CGC ont mis en alerte le directeur général sur le choix, sans aucune étude sérieuse  sur les antécédents, d’une candidature inappropriée au poste  et ont dénoncé les méthodes de « mise à pied » sans fondement  des actuels directeurs en place.  Cette intervention a  visiblement été prise en compte, en partie, et les écoles jouissent d’un directeur par intérim en attendant une nouvelle nomination.

La situation des actuels directeurs est encore en suspens sans considération pour leur travail, les services rendus par le passé, leurs compétences et leur expérience. Saluons le travail des équipes qui restent motivées et concernées par leur travail dans ce contexte.

 Va-t-il falloir que les syndicats se substituent systématiquement aux responsabilités de la Direction Générale et à la mise en place d’une politique de gestion de ressources humaines digne de ce nom !

Dans ce climat de perturbations où des décisions précipitées, mal préparées, non concertées, provoquent sur les collaborateurs une réelle instabilité, on assiste à des déplacements abrupts, sans ménagement ni fondement, de certains collaborateurs sur des sites inappropriés, des emplois de CDD ouverts sur des emplois de CDI, des salariés affectés à de nouvelles missions sans accompagnement, des salariés qui se voient retirer leurs fonctions sans qu’aucun autre poste ne leur soit proposé, alors que d’autres voient leurs fonctions élargies. Les collaborateurs sont traités comme des « pions » dans une partie de jeu mené par des dirigeants qui s’arrogent tous les droits sans concertation des partenaires et sans considération pour le travail des équipes sur le terrain. Aucune transparence, aucune communication.

En bref,  tout le contraire des préconisations du rapport pour diminuer les 20% de stress  excessif constaté à la CCIV par la société SOLIC !

 A se demander si nos Dirigeants et élus responsables, qui ont décidé de traiter les salariés de la CCIV comme des de simples variables d’ajustement des « coûts » et non comme des ressources humaines qui ont mis leurs compétences et leur expérience au service de la CCIV se rendent compte du cap qu’ils font prendre à l’institution et des dégâts à moyen terme que cela risque de provoquer ?  La confiance est mise à mal.

 L’UNSA- CCIV alertera non seulement nos instances dirigeantes mais nos instances de tutelle pour faire que cette réforme ne soit pas appliquée aux dépens du travail, du respect des collaborateurs et de leur statut.  

 La période transitoire que nous traversons actuellement doit être constructive, les évolutions doivent se faire dans une logique de transmission et de continuité des actions en cours.

Arrêtons les décisions qui mènent à la désorganisation des services et au mal-être des collaborateurs !

 

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