Audition au Sénat

Publié le par UNSA CCI Paris Ile de France

tampon certifie Page 1-31a95 Le Sénateur Claude Bérit-Débat (Dordogne), rapporteur de la commission sénatoriale chargée de la réalisation d'un rapport sur la mise en œuvre de la loi du 23 juillet 2010 relatives aux CCI a auditionné les organisations syndicales représentatives mardi 20 mai dernier.

Quoi penser de cette rencontre ? Une certaine déception, avec le sentiment d’avoir été audités « parce qu’il le fallait dans le rapport », avec peu de considération pour l’avenir du personnel par un sénateur qui se targue de « 30 ans de réseau consulaire » (du côté des salariés ?) et qui ne prend aucune note. 

 

 Lors de cet entretien, l’UNSA-CCI a tenu les positions suivantes : 

  • L’Etat doit redéfinir et renforcer les missions des CCI, qui disposent de la meilleure expertise pour agir pour le développement économique, la création d’emplois, la formation et le conseil aux entreprises. 
  • Il faut rapidement engager le réseau sur la voie de la mutualisation au niveau régional : Fonctions supports, centre de formations (y compris avec les CMA), en maintenant une action de proximité au service des entreprises. L’exemple de la réforme et de la réorganisation de l’Etat en régions, avec des efforts sur la formation et de la GPEC proposés aux fonctionnaires est à regarder. 
  •  Réduire les coûts de fonctionnement sur d’autres postes de dépenses que la masse salariale : suppression des CCIT et de leurs charges de structures et d’assemblées associées, à remplacer par une délégation par département ; des élus consulaires élus régionalement, et portant une seule politique dans une région. 
  • La suppression du titre II du statut offrant aux Directeurs Généraux des avantages disproportionnés au regard de leurs missions en CCIT et de véritables parachutes dorés. Un audit et un encadrement renforcé des rémunérations des cadres salariés de niveau 8 et 8+. Ces deux points constituent une source de beaucoup d’économies. 
  • Sous le contrôle de l’Etat ou des régions, doter le réseau d'un financement pérenne, affecté à des missions directement ciblées vers les entreprises. Maintenir les 46% de la masse salariale. 

 

  • Après 4 ans de gel des rémunérations, une politique salariale plus dynamique et motivante est attendue par les personnels, dont l’immense majorité n’a ni démérité, ni profité de largesses inconsidérées. 

 

  •  Afin de faire vivre et évoluer le statut des personnels consulaires, une vraie reprise du dialogue social est nécessaire, dans lequel l’Etat doit être protecteur des salariés. 

 

L’UNSA-CCI travaille pour la défense des emplois dans le réseau consulaire. 

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