Communication intersyndicale UNSA-CCI /CFDT

Publié le par UNSA CCI Paris Ile de France

Communication intersyndicale UNSA-CCI /CFDT

CPR Extraordinaire du 13 Février 2015

1% Logement : Simulacre de dialogue social

Une genèse en catimini

En décembre dernier, l'assemblée générale de la CCIR Paris Île-de-France, décide de cesser de verser la contribution du 1% logement. Cette même assemblée vote un budget qui substitue au 1% (1,3M) une provision de 500 000 euros.

Une parodie de dialogue social

Au-delà de cette décision qui entame un peu plus la confiance entre les salariés et la CCIR Paris Île-de-France, encore une fois, on ne peut que déplorer ce choix qui favorise le cas par cas au détriment d'avancées collectives ainsi que l'absence de concertation préalable avec les organisations syndicales et leurs représentants.

Comme l'illustre cette CPR extraordinaire, c'est une fois les décisions prises que l'on veut bien discuter… Ce qui rend la marge de négociation quasi nulle.

Que retenir à l'issue de cette CPR ?

  • Une certitude, a contrario des entreprises qu'elles représentent les CCI ne sont plus assujetties à l'effort de construction.
  • Un engagement formulé par le directeur général que "la ligne peut bouger..." Dans quelle proportion ? Au vu du budget présenté au début du mois de février, on se doute que la marge est mince et que nous resterons dans l'épaisseur du trait. C'est bien peu pour croire encore en une véritable politique sociale.      

Responble mais pas prêts à tout accepter 

Dans un contexte en pleine mutation, pour garantir la pérennité de nos emplois, nous avons, UNSA-CCI et CFDT, pris nos responsabilités.

Que nous propose-t-on en contrepartie ?

  • Des prises de décisions unilatérales répondant à une logique mécanique où la responsabilité sociale de l'employeur n'a plus sa place.
  • Des choix de réductions budgétaires invariablement faits au détriment des salariés.

Non ! Nous ne partageons pas l'idée d'un engagement social fort lorsqu'une ligne budgétaire est amputée de près des deux tiers.

Et si nous changions de méthode ?

Nous voulons un dialogue social sans faux semblant, nous exigeons que les aritrages soient rendus après de réelles concertations avec les représentants du personnel et les délégués syndicaux. Nous demandons à être considérés en partenaires responsables.    

 

Nous sommes tous concernés, alors ensemble faisons vivre le dialogue social.

 

Stop aux "conversations de salon" chez les Potocki !!!!